Voka

L’entrepreneuriat durable

Julien

L’entrepreneuriat durable... Est-ce un terme à la mode

ou a-t-il aussi des implications concrètes sur le lieu de travail ? Chez Visix, nous sommes déjà convaincus de la seconde proposition. Visix a obtenu un certificat de participation, ce qui veut dire qu’il peut participer pour la première année à la VOKA Charter Duurzaam Ondernemen (ou Charte Entreprendre durablement du VOKA). Nous sommes impatients d’obtenir notre certificat complet en 2021. Notre responsable RH Sandra van der Arend nous confirme qu’un tel certificat constitue plus bien qu’un simple argument marketing et qu’il va au-delà d’une réduction de consommation de papier ou de carburant polluant : « Ce certificat est un atoutcertain pour nos ventes, mais aussi pour le recrutement. Je constate qu’avec nos valeurs et notre mission, il constitue une raison pour laquelle les gens nous choisissent nous, et pas une autre entreprise, mais aussi une raison de rester. Indépendamment de cela, c’est également un élément indispensable, surtout pour les très gros clients et les autorités : sans un tel certificat, ils ne vous considèrent même pas. »

Duurzaam ondernemer

Que représente ce certificat ?

SvdA : « Ce certificat spécifique est basé sur un système international. VOKA contribue désormais à l’audit des sociétés en Flandre. Cela se fait au moyen d’une liste internationale d’ODD ou objectifs de développement durable. Ces ODD sont répartis en thèmes et, pour obtenir le certificat, vous devez réaliser au moins une activité ou un objectif dans dix thèmes»

Pouvez-vous nous donner quelques exemples concrets ?

SvdA:« L’un des thèmes est la paix. Vous vous demandez peut-être ce que cela a à voir avec le lieu de travail. Il peut s’agir, dans la pratique quotidienne, d’un bon dialogue sur le lieu de travail et de l’introduction d’entretiens d’évaluation pour les deux sites. Ce dernier point sera certainement mis en œuvre, bien que quelque peu retardé par le coronavirus. Il peut également s’agir d’élaborer une mission d’entreprise avec de nouvelles vision/mission/valeurs pour l’ensemble du groupe, ce que nous avons d’ailleurs fait avec les collaborateurs eux-mêmes »  

Y a-t-il d’autres actions qui ont un impact direct sur les collaborateurs ?

SvdA : « Tout à fait. Un autre thème est par exemple celui des personnes. L’une des actions que nous menons à ce sujet est de proposer davantage de formations et de développer une meilleure politique de formation pour les collaborateurs, et nous y travaillons très activement, certes depuis plus longtemps à Lokeren qu’à Roulers. Lors des entretiens d’évaluation, on informe les gens des possibilités de formation existantes. Notre organisation syndicale les encourage d’ailleurs à suivre également des formations privées. Suivre une formation aux premiers secours ou à l’utilisation des extincteurs... Tout est possible ! Nous aspirons également à obtenir un niveau de participation élevé des collaborateurs pour l’embauche et l’entrée en service de nouvelles recrues. Cela signifie que les RH ou le directeur ne sont pas les seuls à décider lors du recrutement, mais que d’autres collaborateurs du service sont toujours impliqués dans un deuxième temps. Le nouveau collègue peut ainsi apprendre à connaître les personnes avec lesquelles il travaillera et les collaborateurs ont également leur mot à dire sur le choix de leur nouveau collègue. Ils plaideront en sa faveur et l’accepteront et le guideront plus facilement. »

La responsabilité sociétale des entreprises est-elle aussi reprise dans ce projet ?

SvdA : « Bien entendu, et nous en avons un bel exemple : nous avons créé des drapeaux «corona » pour remonter le moral aux héros du secteur des soins et nombre d’entreprises ont accroché ces drapeaux au lieu des leurs. Nous les avons vendus à prix coûtant et avons versé l’argent issu de leur vente à plusieurs associations caritatives, comme l’asbl Kloen, le Rotary de Gitsel qui a acheté un respirateur pour l’AZ Sint-Jan, ou encore l’initiative citoyenne Heldenbos qui plante des arbres en l’honneur des héros de la lutte contre le coronavirus... Ce sont donc toutes des bonnes causes qui touchent nos collaborateurs. »
 

Julien